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Nuclear disarmament has always been of central importance to Pugwash. But also - Non-Nuclear Threats to Peace and Security, Institutions for a New World Order, Conflict Resolution, Environment and Global Security, Health, Social and Economic Issues.

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In recognition of all its efforts Pugwash Conferences on Science and World Affairs, together with President Joseph Rotblat, was awarded the Nobel Peace Prize in 1995.

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The Russell-Einstein Manifesto of 1955 was a major step in the nuclear disarmament campaign by prominent members of the scientific community.

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par Pierre Jasmin | 4 janvier 2017 | via artistespourlapaix.org

Antonio Guterres, le nouveau secrétaire général de l’ONU, est entré en fonction dimanche et a affirmé vouloir faire de 2017 « *une année pour la paix ». Il demande à tous de devenir des acteurs de la paix.

« En ce jour de l’An, je vous demande à tous de prendre avec moi cette résolution : engageons-nous à faire de la paix notre priorité absolue. En cette première journée à la tête des Nations unies, une question me pèse sur le coeur : comment venir en aide aux millions d’êtres humains pris au piège de conflits? (…) Tout ce que nous valorisons en tant que famille humaine – la dignité et l’espoir, le progrès et la prospérité- dépend de la paix. Mais la paix dépend de nous. Des femmes, des enfants, des hommes sont tués ou blessés, forcés à l’exil, dépossédés et démunis. Même les hôpitaux et les convois humanitaires sont pris pour cibles. Il n’y a aucun gagnant dans ces guerres. Tout le monde est perdant. Des milliards de dollars sont dépensés, détruisant des sociétés et des économies entières et alimentant des méfiances et des peurs qui se transmettent de génération en génération. Notre devoir envers les autres est de collaborer, d’outrepasser la peur de l’autre et faire confiance à l’autre, de faire confiance en nos valeurs communes et de faire confiance aux institutions qui sont au service de la population et qui oeuvrent à la protéger. Faisons de 2017 l’année où nous tous – citoyens, gouvernements et dirigeants – aurons tout fait pour surmonter nos différences. »

a-t-il soutenu, ajoutant qu’il souhaite contribuer à inspirer cette confiance au cours de son mandat. Celui qui a été auparavant le haut-commissaire de l’ONU pour les réfugiés, a officiellement succédé à M. Ban Ki-moon dimanche. Choisi unanimement par les membres du Conseil de sécurité de l’ONU le 5 octobre dernier, sa candidature a ensuite été approuvée par l’Assemblée générale des Nations unies et il a prêté serment le 12 décembre dernier.

Combien de nos médias ont salué l’arrivée du nouveau Secrétaire général de l’ONU, combien de nos universitaires qui ont tous leurs thèses compliquées sur Donald J. Trump alors qu’il est totalement imprévisible, ont pris la mesure d’Antonio Guterres ? Pourquoi la plupart de nos reportages sur la nouvelle année omettent de lui donner la parole, alors qu’il parle un excellent français ? Est-ce parce que son discours de paix rejoint les dénonciations continuelles du pape François contre « les industries de mort » et le complexe militaro-industriel ? Voici quelques notes biographiques du nouveau Secrétaire général basées sur Wikipédia et des notes rassemblées par Frédéric Nicoloff de Radio-Canada. P. J.

Né à Lisbonne le 30 avril 1949, Antonio Manuel de Oliveira Guterres étudie en génie. Il est élu député pour la première fois en 1976, juste après la révolution des œillets, sous la bannière du Parti socialiste portugais. Après 16 ans au Parlement, il devient secrétaire général du Parti socialiste en 1992. Lorsque son parti remporte les élections législatives, en 1995, il devient premier ministre du Portugal, un poste qu’il gardera jusqu’en 2002. Au cours de son mandat, il met notamment en place un revenu minimum garanti.

En 1999, il met en pratique ses habiletés diplomatiques pour convaincre l’ONU d’intervenir au Timor oriental, une ancienne colonie portugaise envahie par l’Indonésie après un référendum d’autodétermination. C’est aussi en 1999 qu’il est élu président de l’Internationale socialiste.

En 2005, il est nommé à la tête du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR). À ce titre, il fait face à la plus grave crise de réfugiés qu’ait connue le monde depuis la Deuxième Guerre mondiale, avec presque 5 millions de Syriens fuyant la guerre civile. Le bilan de ses deux mandats à la tête de l’organisation est très positif : il a entrepris une vaste réforme, réduisant le personnel et augmentant l’efficacité du HCR. Dans sa présentation aux Nations unies, le printemps dernier, il a mis l’accent sur l’importance de mettre en place une « culture de la prévention » des conflits, qui consiste notamment à mieux conjuguer le travail humanitaire et l’aide au développement.

Antonio Guterres avec deux jeunes Syriens au centre d’identification de Moria, à Lesbos, en Grèce, en octobre 2015. Photo : UNHCR/A. Zavallis
Antonio Guterres avec deux jeunes Syriens au centre d’identification de Moria, à Lesbos, en Grèce, en octobre 2015. Photo : UNHCR/A. Zavallis

Le secrétaire général devrait utiliser ses bons offices et sa capacité de médiation activement, systématiquement et sans relâche en tant qu’intermédiaire honnête, bâtisseur de ponts et messager de la paix. Notons que sa vie privée est exemplaire : António Guterres qui est de confession catholique romaine parle couramment anglais, français et espagnol (et évidemment portugais). Le 1er janvier 1972, il épouse à Lisbonne Luísa Amélia Guimarães e Melo, née en 1946. Deux enfants naissent de cette union : Pedro en 1977 et Mariana en 1985. Sa femme décède d’un cancer le 28 septembre 1998 à Londres. Il se remarie trois ans plus tard, le 9 avril 2001, avec Catarina de Almeida Vaz Pinto, de onze ans sa cadette.

Ban Ki-moon a affirmé sur son successeur : Je suis sûr qu’il continuera à porter le flambeau sur tous les défis clés, du renforcement des opérations de maintien de la paix au développement durable, en passant par la défense des droits de l’homme et l’allègement des souffrances de l’humanité.